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everlasting paradox....ou : contradiction permanente

Un journal pourquoi faire

Journal d’un philosophe – qui s’ignore -

105

Un journal pourquoi faire ?

(édition memo –lotus )


Premièrement pour passer le temps ( ou le perdre )

Dernièrement pour voyager ( par la pensée ) et gagner ainsi de l’espace


Que peut on souhaiter de plus

Dans une vie faite d’espace et de temps


Un conseil ami lecteur amie lectrice : ne saute pas à pieds joints dans cet ouvrage ,si tu perds pied ne comptes pas sur l’auteur pour te tirer d’embarras

Un homme averti ,dit-on , en vaut deux

Ça tombe bien : tu pourras dialoguer avec toi-même en lisant ce livre




Notes :

Non classé


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Longtemps après 1969


Ce n’est pas la NASA qui a envoyé un américain sur la lune c’est le président Kennedy a preuve : la deuxième ( ou la troisième ?) mission a failli mal tourner dès qu’il n’était plus là

pour la soutenir

Que vient faire , va se demander le lecteur , que vient faire la volonté politique dans un problème d’exploration de l’espace ?

Je me le demande parfois

Mais d’autres fois je me dis que la volonté d’un homme moyen est si chancelante qu’il lui faut des appuis extérieurs pour s’affirmer

Je cite dans ce même journal un autre exemple – américain aussi , c’est une simple coïncidence – où un président fort a réussi là un autre président ,faible celui-là ; a lamentablement échoué

Vous ne voyez pas de qui je veux parler ?

Relisez alors les dossiers de presse relatifs à l’affaire des otages américains en Iran –fin des années 70 -



1982 (Non daté)


J’ai assisté hier à une discussion sur les otages américains en Iran

Jusqu’où iront les petites puissances dans leur désir de vengeance ?

Une femme a fait remarquer très justement que la volonté d’un seul homme pouvait parfois faire toute la différence

L’histoire des otages américains en Iran ( Carter le faible et Reagan le fort )

Date ?

Le pouvoir de la volonté en politique : on a raison de parler de masses lorsqu’il est question de foules . Pour faire perdre sa direction à un courant il suffit de le relier à la masse

Une nation de plusieurs millions d’âmes galvanisée par la volonté d’un seul homme

Il n’y a que sur terre qu’on peut voir de  tels phénomènes !»




Pour une malheureuse histoire de plaquette de diamants la France aura perdu vingt années

On pourrait débiter Giscard d’Estaing de certaines choses mais on pourrait au moins porter à son actif une modification des mentalités sur les privatisations et plus généralement l’entrée de la France dans l’ére libérale

A qui doit-on ce retard , car tôt ou tard il faudra bien que les français avalent les pillules amères des réformes nécessaires

« le Canard « : ne pas mélanger la politique et la galéjade

Méfie toi des gens qui te font rire dit le proverbe



Différence entre connaissance et savoir ; je connais la philosophie puisque j’en ai toujours fait sans le savoir ; mais les livres de philosophie ne m’ont rien appris


1984

Réaction des auditeurs lorsque vous leur parlez d’une chose : vous avez dù lire l’ouvrage d’un tel : sois raisonnable lecteur si on passait son temps à lire où donc trouverait –on le temps de réfléchir ?

Et accessoirement d’écrire


1984


Comment on arrive à prendre ses désirs pour la réalité


J’ai été condamné aujourd’hui à payer 500 francs à l’Etat pour un défaut d’assurance

Grâce soit rendue aux juges ; les policiers eux m’avaient infligé une amende de 5200 Francs

Mais la cause n’a pas été entendue car je voulais profiter de cet auditoire improvisé pour dresser un réquisitoire général contre le système des assurances

Peut-être est il encore trop tôt : un jour les français ne pourront plus supporter que l’Etat puisse verser des subventions déguisées aux compagnies d’assurances ; lesquelles n’ont vraiment pas besoin de l’argent des contribuables pour alimenter leur immense trésorerie

A-t-on jamais cherché à savoir ai-je dit au juges s’il existait une corrélation entre le nombre des accidents de la circulation par exemple et le taux de couverture des risques par les assureurs ?

-Mais si vous n’êtes pas assuré m’a assuré M ; l juge vous vous exposez à ….et à …

Que répondre ?

La Justice et moi n’étions pas sur la même longueur d’onde

Je persiste à penser que les juges de France et d’ailleurs sont ‘en général) les meilleurs hommes et femmes qu’il m’ait été donné de rencontrer

Ce n’est pas eux qui ont contribué –comme l’ont fait les policiers – à séparer le public de leur profession


Voir aussi : win 95


Rem ; rédiger et développer

Comment les lois peuvent avoir des effets pervers

Paiements par chèques – ^politique de natalité et pillule – impôts versus dons associatifs , solidarité etc …considérer le travail comme une denrée périssable alors que plus on travaille plus on ouvre des possibilités d’emploi pour autrui

Solution : la loi alternative ( extraits P.O.S )*

Solution provisoire : assigner une durée de validité aux lois dès leur promulgation

Quand on pense qu’il existe encore des lois du XVII et XVIII èmes siècles !





Non daté 1979


Tableau de classification des (besoins-Aptitudes)


CODE

BESOIN

APTITUDE

TACHES CORRESPONDANTES


Dieu

Soumission ?

Vivre ?


Vie

Mort

Chasse , combats versus (vs) Education


Dépense

Epargne

Recette

Achats vs ventes

Donner vs Recevoir


Plaisir

Souffrance

Jeux , loisirs vs travail (droits et devoirs)


Changement

Stabilité

Activités liées aux soins vs Débauche


Rêve

Réalité

Construction vs Destruction


Solitude

Multitude

Reflexion vs action


Rayonnement

Absorption

Tâches masculines vs féminines


Unité

Diversité

Religions ,Associations vs politique


Direction

Soumission

Exécution

Commandement vs « tâches ménagères »Obeissance vs révolte


Discipline

Révolte

Tâches répétitives vs Révolutions, rénovation ou innovayion


Activité

Passivité

Tâches manuelles vs Intellectuelles


Invention

Imitation

Arts , Recherche vs Gestion , Maintenance






Notes :

A quoi pourrait bien correspondre le Besoin de Dieu ?

Mystère et boule de gomme ! Un sentiment d’angoisse ou d’insécurité peut-être ?

Le besoin de communiquer est couvert par l’aptitude à communiquer i-e : le langage

Autre argument en faveur de l’origine divine du langage

Le besoin de communion peut-être aussi ? s’il est distinct de la communication

Ou bien encore le besoin d’Absolu , il y a matière à recherche sur ce point …


Commentaire du tableau ….I-1


Remarque préliminaire : Il est possible de lire le tableau à l’envers c-a-d de remplacer chaque aptitude par le besoin correspondant


Ainsi le besoin de mort sert à équilibrer l’aptitude à vivre , le besoin de recevoir est le complément de l’aptitude à la dépense , l’aptitude au changement est le complément du besoin de stabilité etc …

Jusqu’au besoin de mimétisme qui est le complément de l’aptitude à innover

On dit d’une personne qu’elle a un rayonnement social lorsqu’elle a en face d’elle d’autres personnes susceptibles d’absorber ce rayonnement , autrement dit de faire miroir à son besoin d’être admirée . L’image du miroir est utile pour le classement des séries (Ai-Bi) . certains termes sont tout simplement des antonymes ; Sur cet exemple simple on peut voir que le rêve est à la réalité ce qu’est la soumission à la révolte


Nous en arrivons enfin …par là où nous avions commencé :

D’où vient le besoin de dieu ?

Et comment peut-il être confondu avec le besoin de communiquer ? ou d’Absolu

La solution de ce problème passe par une analyse des mots et de leur rôle dans notre vie

Selon les écritures c’est dieu qui a permis à notre ancêtre Asam de nommer les choses

Précisons tout de suite que nous ne croyons pas à la thèse de l’origine unique de l ‘être humain et nous expliquons ailleurs pourquoi ( chaque chose en son temps )

La seule explication acceptable à « l’origine » des mots est une solution complexe : c-a-d qu’il existe une partie du langage qui nous échappe et une autre qui est en notre pouvoir

Il en va de même pour les besoins (Ni) ou (Bi) qui ne peuvent s’exprimer qu’avec les mêmes termes que leur contrepartie (Ai)

Si on ne peut utiliser un mot comme base du langage – i-e des autres mots

De la même manière un besoin fut-il suprême , ne saurait servir de repère référentiel à l’espace de tous les besoins ( et aptitudes)


Le lecteur a-t-il compris pourquoi nous avons mis le mot «  origine «  entre guillemets ?

Sinon il ferait mieux de relire ce qui précède

L’origine est au langage ce qu’est le trait au visage ( dessin au paysage)

________________________


Exercice de R.C .(*)

A toi maintenant lecteur , la balle est dans ton camp : A quel besoin pourrait correspondre l’aptitude à la timidité , ou à l’épargne ?

On le voit le domaine de recherche est immense


Observations en vrac :



Il semble difficile dans certains cas de distinguer une aptitude d’un besoin

Ex : devrait-on parler d’aptitude à la création ou de besoin de créer ?

Idem pour les besoins (ou aptitudes) au risque , commandement ; sommeil et rêve etc ..

On serait presque tenté de généraliser cette observation à toue la série des ( Qi-Di)

Cf. paper (Bi-Ai) (Ni-Ai)


Hypothèse ( hasardeuse ? ) l’homme montre plus d’aptitude à la continuité – donc tâches répétitives – la femme a plus d’aptitude à la nouveauté –donc elle serait mieux placée dans les fonctions artistiques et /ou de recherche

Vrai ou faux ?

Comment expliquer l’attirance des femmes pour les tâches d’assistance –secrétaires , infirmières …- ? Je ne considère pas l’atavisme comme une explication scientifique

N’est-il pas curieux que l’aptitude à transmettre la vie – la femme ne donne pas la vie , elle la transmet – soit compatible avec le besoin d’auto-destruction ? -tendances suicidaires anorexie etc …-

Réciproquement on pourrait associer le besoin de construire avec l’aptitude à la destruction

Plus généralement on pourrait dire : les besoins et aptitudes de destruction et de construction sont complémentaires , mais attention !

Si l’on généralise trop les associations des besoins et des aptitudes on ne pourrait plus en tirer aucune conclusion pratique

On notera d’après les vides et les interrogations que :

  1. Un besoin peut engendrer plusieurs aptitudes ; réciproquement une aptitude peut couvrir plusieurs besoins

  2. Il peut exister des aptitudes ‘ ou des besoins ) sans complément – contrepartie

  3. De ce qu’une aptitude n’est pas conjuguée avec un besoin il ne suit pas nécessairement qu’elle soit inutile -même observations pour les besoins toutefois je vois mal à quel besoin pourraient correspondre certains talents exceptionnels –les calculateurs prodiges par exemple – le besoin de rêve ?

  4. Aptitudes et besoins peuvent avoir la même dénomination (  ex : les besoins d’alimentation et de loisirs sont couverts par les aptitudes à se nourrir et à se divertir ) Ce n’est pas la pauvreté de la réflexion qui est ainsi incriminée mais la faiblesse du langage

  5. Cette même insuffisance du langage peut nuire à la cohérence de l’analyse : ainsi le besoin d’Absolu peut sembler inutile puisqu’il n’a pas de contrepartie

  6. Mais le concept d’utilité doit être banni de l’univers des ( Ai-Bi) Il existe simplement des besoins inassouvis et des aptitudes inemployées


7- L’ordre d’apparition des (Ai-Bi) n’est pas toujours naturel ou évident pour un groupe : Doit-on dire par exemple : notre besoin d’oxygène a façonné nos poumons –donc notre aptitude à respirer – ou bien au contraire que notre aptitude à séparer l’oxygène du bioxyde de carbone a entrainé notre besoin de respirer ?

Et que dire de cet agencement « naturel » qui couvre les besoins de certains êtres par les aptitudes du milieu c-a-d d’autres êtres .Pour ne pas déborder de l’exemple de l’oxygène déjà cité ; que ferions nous de tout ces gaz que nous rejetons s’il n’y avait pas ces merveilleuses créatures que sont les arbres  ?




En définitive le domaine reste largement ouvert à la réflexion ( je me répète , mais mieux vaut deux précautions qu ’une imprudence par omission )



10 Octobre 1981

Il y a ceux et celles …

Suite FW


Extrait S-912 : Principes d’organisation sociale (P.O.S)




La croissance est un mythe


S’il existe une loi de conservation de l’énergie elle doit être générale, sinon il n’y a pas plus de conservation que d’énergie . Dans ce cas l’homme pourrait puiser indéfiniment dans les réserves sans se préoccuper de l’avenir . « Fais ce qu’il te plait «  a été en somme le principe conducteur de l’activité humaine jusqu’au début de la deuxième moitié de ce siècle

On connaît maintenant la suite : les aberrations de l’industrie débridée et la reaction écologique – ou écologiste-


On peut donc avancer le postulat suivant : la loi de conservation de l’énergie inclut l’activité de l’homme dans le processus général de conversion et d’échange des diverses formes d’énergies

Peut-on en déduire la responsabilité de l’homme dans l’équilibre de ces échanges ?

La définition circulaire des aptitudes et des est compatible avec un équilibre des échanges économiques et avec un espace social ouvert . Donc l’égalité des pertes et des gains retirés du jeu social ou économique ne limite en rien l’étendue ou la durée du jeu.

Sur le plan physique la stabilité de l’univers est garantie par une absence de limites finies dans ses dimensions. En effet dans un univers infini l’hypothèse d’une destruction brutale de l’équilibre des échanges d’énergie a des chances pratiquement nulles de se réaliser . Il est évident qu’il ne faudrait pas réduire l’univers au système solaire par exemple ; un système étoile-planètes peut très bien être détruit dans ses propres dimensions sans que la distribution de matière au sein de l’univers en soit affectée

Pour revenir au plan économique , il est donc exclu qu’un homme ou une collectivité puissent gagner quelque chose qui ne soit pas perdu par un autre homme ou collectivité

…………

L’idée même de croissance économique est fondée sur un mythe absurde :

Le mythe d’un rendement supérieur à un , ce qui ne s’est jamais produit pour aucune machine connue à ce jour. Et la machine économique n’est finalement que la somme des machines industrielles et humaines. Si l’on répugne à assimiler l’homme à une machine pour des raisons morales ou autres , l’analogie sur le plan physique n’en est pas moins indéniable : un homme consomme de l’énergie sous une forme donnée et la restitue sous une autre forme ; admettre qu’il puisse restituer à la terre plus que ce qu’il en aurait reçu relève de la croyance au miracle

Soit dit en passant , le miracle de la multiplication des pains pourrait rendre aujourd’hui un sacré service aux pays du tiers monde.
Ces mêmes pays qui ont fait les frais de la soi-disant croissance économique , et qu’il faudra bien rembourser d’une manière ou d’une autre


Non daté 1981


Il ne peut exister aucune forme satisfaisante de gouvernement des sociétés tant que l’aptitude à gouverner n’est pas définie par opposition au besoin correspondant .. Certes le besoin d’être dirigé existe bel et bien mais il n’est rien moins que clair .

Comme il a souvent été répété dans les P.O.S les erreurs dans les répartition des tâches proviennent essentiellement de ce que les principes sont explorés de façon linéaire , alors que tout ce qui touche au vivant évolue de façon cyclique .
Voiçi un exemple (trivial) d’aberrations auxquelles peuvent conduire les principes d’organisation sociale appliqués de manière uniforme ou monolinéaire

les principes en cause içi ont trait à la division des tâches et la rémunération du travail

Le rond-de-cuir qui va au bureau déplacer la poussière est rémunéré pour ses « efforts » mais le poivrot qui se rend lui aussi tous les jours au bistrot doit payer pour avoir son litre de rouge. Où est donc la logique de cette discrimination ?

Le lecteur n’est-il pas convaincu de l’équivalence de ces deux situations ? Alors discutons : mais je le préviens pour qu’il sache où nous allons :je vais montrer que ces deux situations sont équivalentes à deux points de vue , au moins. Et si elles le sont à deux points de vue opposés alors elles seront aussi opposables – donc symétriques – à deux points de vue identiques .

Considérons justement les deux points de vue sur lesquels est fondé ce racisme qui exclut du même traitement un salarié et un artiste . Je ne voudrais pas que le lecteur salarié ou  artiste

Se sente offensé par de telles identifications du rond-de-cuir au salarié et du clochard à l’artiste ; il ne faudrait pas non plus avoir de préjugés à l’égard de termes familiers ; s’ils sont utilisés dans une réflexion comme celle-çi sur les disfonctionnements de la société c’est parcequ’ils sont précisément révélateurs d’une tournure d’esprit .
*


Cette parenthèse mondaine refermée revenons maintenant à l’objet propre de notre discussion

Je rappelle qu’il s’agit de trouver deux principes opposés au traitement identique de deux individus assignés à des tâches différentes.. Ces deux principes seront le travail et le loisir .

Il n’y a pas si longtemps on considérait les loisirs comme un besoin inavouable, contrairement au travail , lequel etait la liberté et la santé . Indépendamment de l’erreur sur l’étymologie ,on est revenu aujourd’hui de cette erreur d’appréciation : les loisirs sont des besoins qui suscitent des aptitudes – donc des emplois- ils sont donc aussi utiles que le travail .

Mieux : on trouve normal qu’un homme se tue à la tâche mais on impose une série de limitations à l’utilisation de véhicules ou à la consommation de stupéfiants ; pourtant tous ces individus ne font qu’exprimer des besoins naturels .

Les concepts d’utilité et de travail ne sont que deux exemples parmi des milliers d’autres notions qui divisent les sociétés sans qu’il soit possible de dire comment et pourquoi . essayez en effet de trouver une définition de l’utilité ou du travail et vou

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